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La CNAMTS veut freiner l’augmentation des coûts de la PPC
Le Syndrome d’Apnée Obstructive du Sommeil (SAOS) constitue un poste budgétaire croissant pour la Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) qui estime que des prospectives d’économies existent du côté de la prise en charge de la maladie.
Touchant 2% des femmes et 4% des hommes, le Syndrome d’Apnée Obstructive du Sommeil (SAOS) est pratiquement aussi fréquent que l’asthme et sa prévalence augmente avec l’âge et le surpoids, selon la CNAMTS. En 2010, les remboursements reliés ce type de traitement représentait le tiers des dépenses du poste respiratoire, soit une hausse de 15% sur l’année précédente. En conséquence, la caisse nationale compte bien diminuer les dépenses reliées à la fourniture d’appareils destinés au traitement de ce problème respiratoire qui constitue le facteur principal de l’augmentation des dépenses au poste des produits remboursables (LPP) Une facture qui atteignait les 964 millions € en 2010, tous régimes confondus.
De plus, le faible niveau d’observance à moyen terme du traitement préoccupe les gestionnaires de la Caisse nationale. « L’observance du traitement par PPC est primordiale pour assurer l’efficacité du traitement, note la caisse nationale.
Or, plusieurs sources indiquent des problèmes d’observance en France. Nos sources indiquent que 8 à 10% des patients par an arrêtent leur traitement ». Une réalité qui risque de se traduire par une baisse de la prise en charge ou par un contrôle plus étroit de l’observance de ce traitement, selon la CNAMTS.
«Ces prestations sont prises en charge sous forme de forfaits hebdomadaires dont la nomenclature remonte à près de 10 ans et doit être revue en 2012, par la HAS, » poursuit l’assurance maladie. (Note : La Haute Autorité de Santé est un organisme public indépendant d'expertise scientifique.)
Le coût de prise en charge par la CNAMTS est de 1170 € par patient en France alors qu’en Allemagne il en coûte quatre fois moins pour une prestation comparable, soit environ 250 à 400 € par patient. La caisse observe également que d’autres pays européens proposent d’autres traitements alternatifs tout aussi efficaces, mieux acceptés et moins coûteux que le ventilateur à PPC.
En conclusion, la CNAMTS promet d’être plus vigilante à l’avenir et vouloir responsabiliser les prestataires quant à l’utilisation judicieuse des équipements distribués. Les prestataires qui n’utilisent pas le ventilateur à PPC pour une période minimum de 3 heures par nuits pourraient devoir rendre le matériel.
Une affaire à suivre...
Touchant 2% des femmes et 4% des hommes, le Syndrome d’Apnée Obstructive du Sommeil (SAOS) est pratiquement aussi fréquent que l’asthme et sa prévalence augmente avec l’âge et le surpoids, selon la CNAMTS. En 2010, les remboursements reliés ce type de traitement représentait le tiers des dépenses du poste respiratoire, soit une hausse de 15% sur l’année précédente. En conséquence, la caisse nationale compte bien diminuer les dépenses reliées à la fourniture d’appareils destinés au traitement de ce problème respiratoire qui constitue le facteur principal de l’augmentation des dépenses au poste des produits remboursables (LPP) Une facture qui atteignait les 964 millions € en 2010, tous régimes confondus.
De plus, le faible niveau d’observance à moyen terme du traitement préoccupe les gestionnaires de la Caisse nationale. « L’observance du traitement par PPC est primordiale pour assurer l’efficacité du traitement, note la caisse nationale.
«Ces prestations sont prises en charge sous forme de forfaits hebdomadaires dont la nomenclature remonte à près de 10 ans et doit être revue en 2012, par la HAS, » poursuit l’assurance maladie. (Note : La Haute Autorité de Santé est un organisme public indépendant d'expertise scientifique.)
Le coût de prise en charge par la CNAMTS est de 1170 € par patient en France alors qu’en Allemagne il en coûte quatre fois moins pour une prestation comparable, soit environ 250 à 400 € par patient. La caisse observe également que d’autres pays européens proposent d’autres traitements alternatifs tout aussi efficaces, mieux acceptés et moins coûteux que le ventilateur à PPC.
En conclusion, la CNAMTS promet d’être plus vigilante à l’avenir et vouloir responsabiliser les prestataires quant à l’utilisation judicieuse des équipements distribués. Les prestataires qui n’utilisent pas le ventilateur à PPC pour une période minimum de 3 heures par nuits pourraient devoir rendre le matériel.
Une affaire à suivre...
- Par Serge Lacombe
- Publié 3/10/2011
- Santé homme , Santé Femme , Médecine
- Non noté
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