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S'installer dans un village : Saint-Emilion
Nouvelle découverte dans le cycle des petites villes dans lesquelles il
faut placer son argent : Saint-Emilion (Gironde, à 35 kilomètres au
Nord-Est de Bordeaux).
Petite ville internationalement reconnu pour son vin, muni d’un riche
patrimoine archéologique, site classé au patrimoine mondial de
l’humanité par l’UNESCO, Saint-Emilion se démarque et son petit
territoire urbain peuplé de 250 résidents seulement aurait dû depuis le
temps appeler l’ardeur des amateurs de placements immobiliers.
En réalité, il reste toujours de très bonnes offres à prendre dans
cette localité à la physionomie internationale et visitée annuellement
par au-delà d’un million de touristes.
Comment ce joyau de l’Aquitaine, très prisée station touristique du
département entre Bordeaux et Arcachon, a-t-elle pu se dérober jusque-là
à la spéculation immobilière ? La clef de l’énigme est évidemment
attachée à l’histoire du vignoble.
Ce dernier point a polarisé toutes les attentions des personnes capables d’investir à partir du milieu des années 80, période pendant laquelle les vins de Saint-Emilion ont acquis un second souffle. Depuis cette période assez récente, l’estimation du mètre carré de vigne n’a cessé de se multiplier par 10, décrochant actuellement des sommets inédits, sauf peut-être sur les réserves foncières voisines du Médoc. Puisque la compétition foncière s’est essentiellement menée sur les propriétés viticoles autour de des remparts de Saint-Emilion, celle-ci s’est soustraite, pour l’instant, à l’appétit de fonds dans ses murs. Mais certes pas pour longtemps. Parmi les fraîches acquisitions remarquables, remarquons l’acquisition du chef d’entreprise Calès du plus grand site toujours disponible à Saint-Emilion, le site des Cordeliers.
Autrement dit une ruine religieuse XIVe, un cloître XIVe, un parc public ombragé par des arbres séculiers, un labyrinthe de souterrains, une salle de réception, des bureaux, des salles de ventes, pour… 750 k€. Une aubaine quand on apprend que la mairie avait elle-même consacré près de 500 k€ dans la rénovation du site. La commanderie templière voisine, avec sa jolie
façade romane (XIIe siècle) était achetée récemment pour une somme
semblable.
Les invitations de la mairie, mal en point sur le plan financier, sont
particulièrement attractives. Par exemple, elle vient de créer un
secteur sauvegardé qui concède des bénéfices fiscaux conséquents aux
propriétaires qui se lancent dans des travaux de modernisation. On peut
placer son argent sans danger sur du logement locatif dans Saint-Emilion
qui, inexorablement, s’oriente vers le modèle cannois.
On peut tout aussi bien vouloir investir dans un bâtiment à utilisation
commerciale. Mais il faut s’empresser.
Car, au moment de l’adoption de son plan de sauvegarde, la mairie de Saint-Emilion a voulu réserver des quartiers à destination commerciale tout en gelant des quartiers à jamais réservés à l’habitat. L’effet spéculatif fut immédiat : les immeubles vacants placés en secteur commercial ont monté en estimation ; les cartes se distribuent donc en ce moment-même et pour un bref moment encore, 4 à 5 années au mieux. Voici une sélection d’opportunités en ce deuxième semestre 2011 prospectées sur place.
Pour acheter du locatif, en secteur non commercial, on déniche toujours une demeure de 126 m² avec deux chambres pour 224k€ (http://m1p.fr/8ro), une demeure de 220 m² avec son évier et sa porte du XVe Siècle avec trois chambres pour 399k€ (http://m1p.fr/8rp), une demeure dans les remparts avec sa pièce troglodyte, ses cheminées et trois chambres pour 650k€ (http://m1p.fr/8rq) et encore 229k€ pour cette demeure de 204 m² et ses quatre chambres (http://m1p.fr/8rr), 231k€ pour 125 m² (http://m1p.fr/8rs), 225 m² pour 395k€ (http://m1p.fr/8rt). Coté investissement à destination commercial, de belles occasions s’offrent à l’entrepreneur comme cette demeure idéalement installée et dotée d’une boutique, 155 m², pour 860k€ (http://m1p.fr/8rv) et cette remarquable opportunité pour une demeure charmante à rénover à l’étage avec un magasin}, au rez-de-chaussée, 110 m², pour 170k€ (http://m1p.fr/8ru). Pour ce qui est du tourisme, Saint-Emilion se cherche une troisième voie entre oenotourisme et visite du patrimoine. Les initiatives inédites bénéficieront à Saint-Emilion d’un lieu d’installation plus que propice. Notre prochain rendez-vous nous conduira à Ars-en-Ré (Charente Maritime) et nous discuterons les avantages de l’investissement en milieu balnéaire.
Ce dernier point a polarisé toutes les attentions des personnes capables d’investir à partir du milieu des années 80, période pendant laquelle les vins de Saint-Emilion ont acquis un second souffle. Depuis cette période assez récente, l’estimation du mètre carré de vigne n’a cessé de se multiplier par 10, décrochant actuellement des sommets inédits, sauf peut-être sur les réserves foncières voisines du Médoc. Puisque la compétition foncière s’est essentiellement menée sur les propriétés viticoles autour de des remparts de Saint-Emilion, celle-ci s’est soustraite, pour l’instant, à l’appétit de fonds dans ses murs. Mais certes pas pour longtemps. Parmi les fraîches acquisitions remarquables, remarquons l’acquisition du chef d’entreprise Calès du plus grand site toujours disponible à Saint-Emilion, le site des Cordeliers.
Autrement dit une ruine religieuse XIVe, un cloître XIVe, un parc public ombragé par des arbres séculiers, un labyrinthe de souterrains, une salle de réception, des bureaux, des salles de ventes, pour… 750 k€. Une aubaine quand on apprend que la mairie avait elle-même consacré près de 500 k€ dans la rénovation du site. La commanderie templière voisine, avec sa jolie
Car, au moment de l’adoption de son plan de sauvegarde, la mairie de Saint-Emilion a voulu réserver des quartiers à destination commerciale tout en gelant des quartiers à jamais réservés à l’habitat. L’effet spéculatif fut immédiat : les immeubles vacants placés en secteur commercial ont monté en estimation ; les cartes se distribuent donc en ce moment-même et pour un bref moment encore, 4 à 5 années au mieux. Voici une sélection d’opportunités en ce deuxième semestre 2011 prospectées sur place.
Pour acheter du locatif, en secteur non commercial, on déniche toujours une demeure de 126 m² avec deux chambres pour 224k€ (http://m1p.fr/8ro), une demeure de 220 m² avec son évier et sa porte du XVe Siècle avec trois chambres pour 399k€ (http://m1p.fr/8rp), une demeure dans les remparts avec sa pièce troglodyte, ses cheminées et trois chambres pour 650k€ (http://m1p.fr/8rq) et encore 229k€ pour cette demeure de 204 m² et ses quatre chambres (http://m1p.fr/8rr), 231k€ pour 125 m² (http://m1p.fr/8rs), 225 m² pour 395k€ (http://m1p.fr/8rt). Coté investissement à destination commercial, de belles occasions s’offrent à l’entrepreneur comme cette demeure idéalement installée et dotée d’une boutique, 155 m², pour 860k€ (http://m1p.fr/8rv) et cette remarquable opportunité pour une demeure charmante à rénover à l’étage avec un magasin}, au rez-de-chaussée, 110 m², pour 170k€ (http://m1p.fr/8ru). Pour ce qui est du tourisme, Saint-Emilion se cherche une troisième voie entre oenotourisme et visite du patrimoine. Les initiatives inédites bénéficieront à Saint-Emilion d’un lieu d’installation plus que propice. Notre prochain rendez-vous nous conduira à Ars-en-Ré (Charente Maritime) et nous discuterons les avantages de l’investissement en milieu balnéaire.
- Par Benetto Begniani
- Publié 23/08/2011
- Immobilier
- Non noté
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